Ces chiffres proviennent d'une étude internationale, le Kelly Global Workforce Index de Kelly Services. Il reflète l'opinion de presque 100.000 personnes dans 34 pays, y compris la Belgique et le Luxembourg.
Jeune et sage
Les jeunes travailleurs se soucient le moins du "décrochage". La génération Y comme on l'appelle, (les 18 à 29 ans), est en plus la plus satisfaite des formations qu'on lui offre. Presque 6 sur 10 parmi eux pensent que les séminaires qu'ils peuvent ou doivent suivre seront utiles pour leur carrière.
Vieux et inexpérimenté
La génération X (30 à 47 ans) se sent beaucoup moins rassurée. Pas moins de 77% de ces travailleurs craignent que leurs connaissances et compétences actuelles ne suffiront pas pour être toujours efficaces au travail dans cinq ans. Ce souci est plus présent chez les hommes que chez les femmes. Les salariés de cette génération sont le plus demandeurs de formations supplémentaires, mais un tiers trouve l'offre insuffisante.
Toute une vie à apprendre
Ce qui est en tous cas positif, c'est qu'il ne faut plus convaincre les salariés de la nécessité de formations. Trois-quarts estiment qu'il s'agit là d'une responsabilité partagée entre l'employeur et le travailleur. Ce dernier a d'ailleurs une très nette préférence pour les formations données par des professionnels (39%) et pour les formations "on-the-job" (37%). Les initiatives personnelles de formation (1%) et les formations supplémentaires de type académique ou universitaire (7%) sont beaucoup moins prisées.
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