Le télépéage revient à une taxe pour l'utilisation de la chaussée. Cela peut être une redevance fixe au kilomètre parcouru ou une redevance zonale: vous payez un droit d'entrée pour entrer dans certaines zones. Le montant de la redevance peut varier selon l'heure et l'endroit.
Moins de circulation à Londres
Les chiffres prouvent que le télépéage mène à une diminution de la circulation. Londres en est un exemple. Depuis février 2003, les automobilistes qui pénètrent dans le centre les jours ouvrables entre 7 heures du matin et 18h30, doivent payer une ‘congestion charge' qui s'élève actuellement à 8 Livres, soit presque 12 euros. La circulation dans la zone à péage en a diminué d'environ 20%.
Un pionnier appelé Allemagne
En 2005, l'Allemagne était le premier pays au monde à introduire le télépéage pour camions. Aujourd'hui, 300.000 camions paient pour circuler sur les autoroutes allemandes. La moitié en vient de l'étranger, dont 12.000 de Belgique. Cela rapporte 3 milliards d'euros par an à l'état allemand (chiffres de 2008). Pour l'instant, c'est un tarif au kilomètre qui ne tient pas compte de l'endroit, ni de l'heure. La route des camions est suivie par satellite, relié au gsm ou au gps.
La Belgique est prête
Rien au niveau organisation ou technologie, ne devrait empêcher la Belgique à également introduire le télépéage. Le cauchemar des longues files d'attente aux stations de péage n'est plus d'actualité, le paiement pouvant s'effectuer en dehors de la route, par internet ou gsm.
L'Europe le veut
Qu'on soit pour ou contre, un jour le télépéage sera une réalité. L'Europe veut en effet se débarasser de la grande diversité en systèmes de redevances dans le transport des marchandises. A l'avenir, une redevance unique et uniforme les remplacera sur base de la devise "l'utilisateur paie".
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